Et en plus, j'ai eu la top chance d'y assister du début à la fin, puisque je suis la presque plus jeune AM de la boîte (et qu'on associe toujours le/la plus jeune au plus "âgé" qui sert pour l'occasion de président du vote). Donc, qui dit élections dit : faut venir à 7h30. Soit un temps certain avant mon horaire habituel, donc un temps encore plus certainement réduit avec Morphée (entre autres). Donc, ça commençait un peu mal. ça se poursuit ainsi, puisqu'en plus ce n'était pas 7h30 mais 7h45 -re youpi. Rassurance de la chose : nous étions cinq dans le même batal (Mr Le Président, Mr V, Mr Z, et la petite stagiaire).
Finalement le "bureau de vote" (en clair : ni plus ni moins que la salle de réunion) n'a ouvert au grand public qu'à partir de 8h03 précises. S'en est suivi un bal quasi incessant pendant une heure de ce qu'on appelle les cadres et leurs sous-fifres directs, pas très branchés par le passage dans l'isoloir (en clair, bis : la kitchnette d'1 m² de ladite salle), ni par le secret du vote -pourtant, étant donné le nombre impressionnant de listes [ en clair, ter : 1], on aurait pu s'attendre à une lutte acharnée entre la fameuse liste et les votes blancs, et les nuls (pas les gens, les votes). Ensuite, fermeture du "bureau" jusqu'à 16h (oui non mais parce que mine de crayon y en a dans le tas qui bossent).
A l'heure précise, réouverture de la lourde, et ce jusqu'à 17h, pour voir défiler au moins en tout et pour tout cinq clampins (les quatre premiers à 16h03 et le dernier à 16h57... mon ami K, si tu me lis...).
Fait notable de la chose, mes accolytes de tenage de bural de vote ont quelque peu changé cet après-midi : Monsieur le président était toujours là fidèle au poste, ainsi que Monsieur V. Mais sont arrivés Monsieur W, Madame X et Madame Y. Mais quelle ne fut donc pas ma surprise de constater, que oh! fait étrange : il s'agissait curieusement pile poil des gens qui se présentaient ! Ah y a pas à dire ils ont bien fait les choses, comme ça si jamais ils étaient élus, au moins ils étaient sur place pour fêter ça...
Le dépouillage donc, en présence des mêmes gens. Décachetage d'enveloppes et comptage de bulletins en triple -au cas où- au programme. Puis comptage pour vérifier quid des vainqueurs de l'élection. En lice : quatre listes à élire, dans chaque catégorie : une liste se présentait. Quel suspense, mes amis, on en venait presque à se ronger les ongles !
Et alors là, le moment le plus givré de la journée : le fameux comptage ! Discours de Monsieur V "Alors, bon, alors. Nombre de votants gnagnagnagna nombre de votes blancs ou nuls : 3. Donc le nombre de votes pris en compte = nombre de votes - les votes nuls/blancs."
Moi, ni plus ni moins que pas d'accord, outragée, prête à défendre envers et contre tous mon vote sans couleur : "Ah mais non on les compte les votes blancs, ça n'a rien à voir avec un vote nul. Le blanc, c'est pour les pauvres gentils gens qui viennent voter parce qu'ils s'en sentent le devoir, mais qui ne sont pas partants pour la liste qui se présente." "Oui non mais on s'en fout, on les compte pas, c'est écrit sur la consigne : on fait le calcul sur le nombre de bulletins avec une liste". "Oui donc comme il n'y a qu'une liste, effectivement le calcul est simple puisque vous allez être élu à 100% des voies. Et que donc si sur 100 bulletins, il y a 99 blancs et un seul pour vous, vous allez être élu tout de même." "Bah oui, les blancs, c'est comme les nuls". Hunhun. M'est avis que lâcher l'affaire est la plus sage des solutions, d'autant plus que notre ami a les oreilles et le nez de la couleur de sa boisson du midi. Fin des calculs, je me mets en quête de la responsable de toute cette ricilerie pour pouvoir enfin signer ma punaise de bout de papier, et retourner travailler (oui non mais parce que mine de crayon y en a dans le tas qui bossent, bis). De retour dans le bural pour annoncer son arrivée à mes alcoolytes, quelle ne fut pas ma surprise de les trouver tous en train de siroter un verre de crémant bien frais... Ah y a pas à dire, l'anticipation fait vraiment partie de la culture de l'entreprise...
Ainsi conclue-je : JE JETTE ENTIEREMENT ET JE NE RECYCLE PAS. Bon, prenons tout de même en compte l'hilaritude qui me prit lorsque notre responsable du bataclan se lança dans les calculs (et m'a démontré qu'il fallait tout de même une majorité + un vote pour être élu - mea culpa pour mon exemple d'élection avec un vote "bon" et 99 nuls) et nous annonça sans gêne aucune "alors 25,5 divisé par deux ça fait un nombre à rallonge avec tout un tas de chiffres derrière la virgule". ^^
A l'heure précise, réouverture de la lourde, et ce jusqu'à 17h, pour voir défiler au moins en tout et pour tout cinq clampins (les quatre premiers à 16h03 et le dernier à 16h57... mon ami K, si tu me lis...).
Fait notable de la chose, mes accolytes de tenage de bural de vote ont quelque peu changé cet après-midi : Monsieur le président était toujours là fidèle au poste, ainsi que Monsieur V. Mais sont arrivés Monsieur W, Madame X et Madame Y. Mais quelle ne fut donc pas ma surprise de constater, que oh! fait étrange : il s'agissait curieusement pile poil des gens qui se présentaient ! Ah y a pas à dire ils ont bien fait les choses, comme ça si jamais ils étaient élus, au moins ils étaient sur place pour fêter ça...
Le dépouillage donc, en présence des mêmes gens. Décachetage d'enveloppes et comptage de bulletins en triple -au cas où- au programme. Puis comptage pour vérifier quid des vainqueurs de l'élection. En lice : quatre listes à élire, dans chaque catégorie : une liste se présentait. Quel suspense, mes amis, on en venait presque à se ronger les ongles !
Et alors là, le moment le plus givré de la journée : le fameux comptage ! Discours de Monsieur V "Alors, bon, alors. Nombre de votants gnagnagnagna nombre de votes blancs ou nuls : 3. Donc le nombre de votes pris en compte = nombre de votes - les votes nuls/blancs."
Moi, ni plus ni moins que pas d'accord, outragée, prête à défendre envers et contre tous mon vote sans couleur : "Ah mais non on les compte les votes blancs, ça n'a rien à voir avec un vote nul. Le blanc, c'est pour les pauvres gentils gens qui viennent voter parce qu'ils s'en sentent le devoir, mais qui ne sont pas partants pour la liste qui se présente." "Oui non mais on s'en fout, on les compte pas, c'est écrit sur la consigne : on fait le calcul sur le nombre de bulletins avec une liste". "Oui donc comme il n'y a qu'une liste, effectivement le calcul est simple puisque vous allez être élu à 100% des voies. Et que donc si sur 100 bulletins, il y a 99 blancs et un seul pour vous, vous allez être élu tout de même." "Bah oui, les blancs, c'est comme les nuls". Hunhun. M'est avis que lâcher l'affaire est la plus sage des solutions, d'autant plus que notre ami a les oreilles et le nez de la couleur de sa boisson du midi. Fin des calculs, je me mets en quête de la responsable de toute cette ricilerie pour pouvoir enfin signer ma punaise de bout de papier, et retourner travailler (oui non mais parce que mine de crayon y en a dans le tas qui bossent, bis). De retour dans le bural pour annoncer son arrivée à mes alcoolytes, quelle ne fut pas ma surprise de les trouver tous en train de siroter un verre de crémant bien frais... Ah y a pas à dire, l'anticipation fait vraiment partie de la culture de l'entreprise...
Ainsi conclue-je : JE JETTE ENTIEREMENT ET JE NE RECYCLE PAS. Bon, prenons tout de même en compte l'hilaritude qui me prit lorsque notre responsable du bataclan se lança dans les calculs (et m'a démontré qu'il fallait tout de même une majorité + un vote pour être élu - mea culpa pour mon exemple d'élection avec un vote "bon" et 99 nuls) et nous annonça sans gêne aucune "alors 25,5 divisé par deux ça fait un nombre à rallonge avec tout un tas de chiffres derrière la virgule". ^^